<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302</id><updated>2011-07-07T13:02:27.383-07:00</updated><category term='Maniaque de cinéma'/><category term='introduction'/><category term='Slumdog Millionnaire'/><title type='text'>Echos</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>28</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-7818954311502185441</id><published>2009-06-15T20:50:00.001-07:00</published><updated>2009-06-15T20:55:22.092-07:00</updated><title type='text'>Steven Soderberg</title><content type='html'>Parmi les réalisateurs travaillant à Hollywood, certains ont une notoriété et des qualités évidentes les faisant ressortir du lot.  On pense naturellement à David Fincher, Michael Bay ou encore récemment Tony Gilroy.  Mon préféré reste toutefois Steven Soderberg.  Rare sont les gens avec autant de diversité dans leur filmographie ; après des films à petit budget (dont Sex, Lies and Videotapes, palme d'or à Cannes en 1989), Soderberg à produit de nombreux films plus gros budget notamment Traffic, Erin Brochovich et la série des Oceans,  Toutefois, la sortie de Bubble en 2005, film extrêmement "indy" avec des acteurs non professionnels et peu de budget, nous montre que Soderberg n'a rien perdu de l'amour pour son art.  Ce film était le premier d'une série de 5 qu'il s'était engagé à tourner pour une compagnie indépendante et dont le deuxième sortira incessamment avec en vedette nul autre que Sacha Grey, l'actrice porno la plus "hot" du moment.  Entre temps, il a tout de même réussi à tournée l'épopée sur le Che, film de 4h30.  Sans aucune possibilité commercial en raison de sa duré qui était échelonné sur 2 projections, Soderberg a décidé de tourner ce film tout de même, sur une histoire le passionnant, en sachat fort bien qu'il n'y avait aucun argent à faire dans se domaine.  De voir des parcours aussi riches me donne soudainement envie que d'autres s'en inspire...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-7818954311502185441?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/7818954311502185441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/06/steven-soderberg.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/7818954311502185441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/7818954311502185441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/06/steven-soderberg.html' title='Steven Soderberg'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-5016804596101077936</id><published>2009-06-15T20:43:00.000-07:00</published><updated>2009-06-15T20:49:55.115-07:00</updated><title type='text'>Cinéma américain vs cinéma hollywoodien</title><content type='html'>J'entend de nombreuses personnes critiquer le cinéma américain, souligner que ce n'est que de la merde hollywoodien et des films préconçus, et se proclamer amateur de Almodovar, Lars Von Trier ou Takashi Miike pour ne parler que de ceux là afin de se donner certains genre.  Si hollywood semble de plus en plus prévisible et risible dans les franchises qui sont désormais inépuisables (de la momie à Spider man en passant par la nuit au musée, underworld et autres...), le cinéma indépendant, d'auteur ou de genre à plus que jamais la cote en se faisant un point d'honneur à rester à part du cinéma hollywoodiens.  Des cinéastres comme Martin Scorsese, Woody Allen, John Cassavetes ou Alan Parker ont menés le bal, ils ont été suivit par les frères coens, Jim Jarmusch, Gus Van Sant, les 2 Anderson, Sofia Coppola, Todd Solondz, Terry Swingoff ou Richard Linklater pour ne nommer que ceux là.  Qu'on le veuille ou non, le cinéma américain est (en raison également de son volume) le pays produisant le plus de films de qualité dans une année....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-5016804596101077936?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/5016804596101077936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/06/cinema-americain-vs-cinema-hollywoodien.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/5016804596101077936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/5016804596101077936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/06/cinema-americain-vs-cinema-hollywoodien.html' title='Cinéma américain vs cinéma hollywoodien'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-7345560931383307557</id><published>2009-05-25T12:56:00.000-07:00</published><updated>2009-05-25T13:09:18.755-07:00</updated><title type='text'>Viridiana</title><content type='html'>Film de Luis Bunuel réalisé en 1961&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une jeune soeur à la veille de faire ses voeux hérite de la maison de son oncle après le suicide de celui-ci.  Elle renonce au couvent afin d'aider les pauvres dans la grande demeure de son oncle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oeuvre classique et maîtresse de Bunuel dans la quelle il aborde ses thèmes favoris de religion, bourgeoisie ou encore sexe.  Comme d'habitude, la bourgeoisie et le catholicisme passe au cash du début à la fin du film au travers de plusieurs scènes dont les plus mémorables demeurent : le plan fixe de la jeune soeur qui est montré comme la vierge marie juste avant le *faux* viol, la déchéance des mendiants lorsqu'ils tentent de vivent en bourgeois et surtout, la reproduction du dernier repas du Christ avec les mendiants, dont un fameux plan fixe pareil à la photo de se repas du Christ.  Compréhensible comme le film fut un très gros scandal à l'époque, sous Franco en Espagne et au Vatican, ce qui ne l'empêcha pas de gagner la palme d'or à Cannes.  La direction photo en noir et blanc de la même que la réalisation davantage en plan fixe et plan séquence est très réussie, Bunuel étant passé maître dans l'art d'utiliser une caméra.  Le jeu des acteurs qui, sans être ce qui ressort du film, est tout ce qu'il y a de plus efficaces, surtout du côté des mendiants.  Bref, une oeuvre de Bunuel qui, sans être aussi éclaté que l'Âge d'or ou aussi accessible que Le Charme discret de la Bourgeoisie, demeure très appréciable!    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;****&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-7345560931383307557?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/7345560931383307557/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/05/viridiana.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/7345560931383307557'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/7345560931383307557'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/05/viridiana.html' title='Viridiana'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-8290672918092598980</id><published>2009-05-22T21:12:00.001-07:00</published><updated>2009-05-22T21:29:17.247-07:00</updated><title type='text'>The Limits of Control</title><content type='html'>Film américain réalisé par Jim Jarmusch en 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les errances d'un tueur à gages en Espagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile de faire une critique objective d'un film de Jarmusch ; mon réalisateur favoris dans ceux encore actif, auteurs de nombreux films que je considère cultes dont mon préféré de tout les temps.  Les attentes sont hautes et en même temps, on est vendu d'avance.  SI la marchandise est ici timidement livré, les attentes sont donc loin d'être repoussé.  The Limits of Control est un exercice de style qui ne plaira définitivement pas à tout le monde.  Le rythme extrêmement lent (passablement plus que Stranger than Paradise) et le leitmotiv systématique qui couvre pratiquement l'ensemble du film nous fait penser que peut-être Jarmusch a voulu trop être Jarmusch ici.  Comme Lynch avec Inland Empire (mais en plus réussi) les répétitions des rituels quotidiens du tueurs sont d'une certaine lourdeur bien que indéniablement utile et compréhensible pour l'histoire qui est par ailleurs une belle démonstration de la philosophie existentialiste.  Ces rituels consistent en : arrivé à un café, commande 2 expressos dans 2 tasses, échanges une boite d'allumette et discute d'art quelque temps avec un inconnu, puis repart déambuler sans aucuns dialogues et ainsi de suite.  Ces séquences occupent pour la grande majorité du film.  Les faiblesses sont donc davantage au niveau du scénario qui, bien que d'une simplicité touchante, peut être d'une lourdeur pour le spectateur.  Il est clair toutefois que la réalisation et les prises de vues sont ce que Jarmusch a le plus travailler depuis longtemps.  On passe de plongé à plans verticaux, travellings ou autres avec un enchaînement toujours excellent.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au niveau des acteurs, le jeu de Isaach de Bankole, ciment du film, est excellent.  Avec des dialogues pratiquement absent, son jeu physique est très important et livre la marchandise avec sa figure toujours placide.  Les autres acteurs sont confinés à des rôles d'extrême soutient et nous soulignerons tout de même Bill Murray et Tilda Swinton comme excellent.  Les échanges entre les personnage de soutient et notre héros sont excellent, typique du cinéma de Jarmusch et sont d'autant plus appréciés qu'ils sont une rupture avec le fil conducteur.  La trame sonore est également sans surprise excellente, Jarmusch étant passé maître dans cet art autant pour Down by Law que Dead Man ; la musique est parfaitement imbriqué à l'ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé, The Limits of Control est un exercice de style qui, si sera fort probablement apprécié des amateurs du réalisateurs, risque de laisser davantage perplexe ceux étant moins familiers avec son type de cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-8290672918092598980?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/8290672918092598980/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/05/limits-of-control.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/8290672918092598980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/8290672918092598980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/05/limits-of-control.html' title='The Limits of Control'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-4957980610446706557</id><published>2009-05-22T08:37:00.000-07:00</published><updated>2009-05-22T08:58:54.569-07:00</updated><title type='text'>Les plus grands des grands</title><content type='html'>Le cinéma, malgré sa courte histoire, a tout de même connu de nombreuses évolutions au courant du vingtième siècle, évolution qui furent pour la plupart orchestré par des innovations techniques, scénaristiques ou autres fait par les artisans du septième art.  Parmi une plénitude de cinéastes, certains se distingue pour leur apport inconstestable à l'histoire et l'art du cinéma : les frères lumières, F.W. Murnau, Orson Welles, Jean-Luc Godard, Ingmar Bergman et j'en passe.  Toutefois, les deux cinéastes que je mentionnerai ici sont différents et se distingue d'autres classiques pour une raison précise : il s'agit d'Alfred Hitchcock et de Stanley Kubrick. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Selon moi, ces deux hommes sont les plus grand réalisateurs de l'histoire du cinéma.  Ils ne l'ont peut-être pas définie comme Murnau ou les Lumière,s ou redéfini comme Godard et Truffaut, mais leur apport à cette art est incommensurable et surtout, ils ont réussis au travers de leurs innovations techniques et originales à faire un cinéma immensément accessible et intéressant pour tout cinéphile, qu'il soit débutant et averti, ce que des gens comme Bergman ou Fellini  ne réussissaient pas à faire.  Je ne prétend pas qu'au niveau mémorielle du septième art uniquement, ils soient incontestablement les plus grands mais cependant, au niveau de la société dans son ensemble ils le sont.  Si on compare avec les fleurs du mal de Beaudelaire ou le groupe les Beatles : ce sont des artistes qui ont rendu la poésie (et la musique) à un autre niveau, en bouleversant les codes du genre en faisant une oeuvre excessivement accessible tout de même.  C'est la grande force de Hitchcock et Kubrick ; j'aurais de la difficulté à dire que tel ou tel est le plus grand cinéaste de tous les temps si la moitié des gens n'en n'ont jamais entendu parlé et la moitié de cette moitié n,apprécie pas son oeuvre.  Au bout du compte, le cinéma demeure un divertissement n'en déplaise aux puristes.  Examinons maintenant plus en détails les deux réalisateurs qui sont entrés dans l'histoire pour des raisons forts différentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hitchcock, durant une carrière de plus de quarante, a pratiquement toujours fait le même genre de film (mise à part Mr. and Mrs. Smith et The Trouble with Harry) ; il s'agit du film de suspense, policier, film noir ou de ce qui tourne autour de ces dérivés.  Bref, de l'action des fusils et on est accroché du début à la fin.  De ces peut-être quarante films, j'ai du en voir environ trente et je peux dire qu'aucuns ne m'a ennuyé.  Il est certains que Family Plot n'a pas le raffinement de Dial M for Murder ou bien Topaz n'est pas de la qualité d'un Vertigo mais on passe toujours un bon moment.  Qui plus est, Hitchcock avait un sens de la mise en scène absolument phénoménal ; des plans séquences à répétitions et magistraux, le zoom utiliser pour parler littéralement au spectateur, le travelling compensé, bref des plans originaux et qui marchent!  De nombreux de ces films sont rentrés à l'histoire pour leurs scènes mémorables : la douche (Psycho), l'avion (North by Northwest), l'escalier (Vertigo), l'attaque des oiseaux (The Birds).    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kubrick quant à lui, a fait seulement 13 films en environ 45 ans et n'a jamais fait deux fois le même films.  Il a touché à pratiquement tout : le film noir (The Killing), le drame d'époque (Barry Lindon), la science-fiction (2001),  le film d'horreur (The Shining), le film de guerre (Paths of Glory), La Comédie noire (Dr. Strangelove) et j'en passe.  Au delà de ce son aspect caméléon, l'implication sociale dans ses films étaient frappantes, que ce soit dans A Clockwork Orange, 2001, lolita, spartacus...  Il était lui aussi un génie de la caméra et de la mise en scène ; l'utilisation magistrale de la steadicam dans Shining, le travelling de l'introduction de Paths of Glory, les plans de l'adolescente dans Lolita, ceux de la maison dans Eyes wide Shut...   Son travail avec Peter Sellers dans Lolita et Doctor Strangelove est lui aussi magistral.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus qu'aucuns d'autres, ces deux réalisateurs ont faits une plénitude de classiques au travers de leurs oeuvres.  Plus encore, nous pouvons réécouter les films de ces deux magiciens à répétition et même en les connaissant par coeur, nous découvrons toujours de nouveaux aspects et le plaisir n'en n'est jamais entaché.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes favoris personnels?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rope, Dial M for Murder et North by Northwest pour Hitchcock.&lt;br /&gt;Paths of Glory, The Shining et Dr. Strangelove pour Kubrick.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-4957980610446706557?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/4957980610446706557/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/05/les-plus-grands-des-grands.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/4957980610446706557'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/4957980610446706557'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/05/les-plus-grands-des-grands.html' title='Les plus grands des grands'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-7172452604817415286</id><published>2009-05-19T19:03:00.001-07:00</published><updated>2009-05-19T19:03:31.135-07:00</updated><title type='text'>The Killers</title><content type='html'>Film américain réalisé par Robert Siodmak en 1946&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux hommes vont abattre un homme qui, malgré un avertissement, ne s’est pas échappé.  L’enquêteur de la compagnie d’assurance tentera d’éclaircir la situation en interrogeant des gens qui l’ont côtoyés.&lt;br /&gt;Adaptation excellente d’une nouvelle d’Ernest Emmingway.  Film noir réalisé en 1946, on peut aisément sentir l’influence que Citizen Kane avait déjà sur les films notamment de par la construction en flash-back du récit et l’utilisation de la profondeur de champs.  La réalisation est quant à elle fort efficace avec certains plans excellents, notamment un plan séquence fabuleux au moment ou le confrère de l’homme abattu se rend du restaurant à la maison pour le prévenir.  Au niveau des interprétations, Burt Lancaster est juste sans être flamboyant et Eva Longaria est tout a fait crédible en femme plus que fatale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si l’intrigue n’a pas le charme de certains films noirs culte comme The Asphalt Jungle, The Woman in the Window ou encore The Big Sleep, il s’agit tout de même d’un film fort important et intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***1/2&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-7172452604817415286?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/7172452604817415286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/05/killers.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/7172452604817415286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/7172452604817415286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/05/killers.html' title='The Killers'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-6982126433238270756</id><published>2009-05-19T11:21:00.000-07:00</published><updated>2009-05-19T11:26:43.695-07:00</updated><title type='text'>The Last Laugh</title><content type='html'>Film allemand réalisé par F.W. Murnau en 1924&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le portier d'un hôtel se voit malencontreusement déplacé comme préposé à la salle de bain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un film phare dans son genre.  Utilisation fabuleuse de la lumière et des ombres comme dans la plupart des films de Murnau alors que réalisation surprenante pour l'époque (notamment certains effets).  L'utilisation précursive de la profondeur de champs est assez spectaculaire par ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La force du film réside toutefois dans la performance physique du protagoniste principale.  Dans un film muet et ne comportant aucun intertitre, celle-ci est primordiale et est ici réalisé avec brio.  Toute l'émotion voulu est dès lors bien transmise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La musique malgré son apparence conventionnel reste efficace et bien imbriqué au film.  On regrettera cependant la fin qui fut modifié par Murnau à la suite de pression des producteurs.  Tout de même, le film reste l'un des plus grands (sinon le plus grand) de la période muette de l'expressionnisme allemand.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;****&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-6982126433238270756?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/6982126433238270756/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/05/last-laugh.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/6982126433238270756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/6982126433238270756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/05/last-laugh.html' title='The Last Laugh'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-9026527511473441776</id><published>2009-05-15T17:14:00.000-07:00</published><updated>2009-05-15T17:21:01.986-07:00</updated><title type='text'>Topaz</title><content type='html'>Réalisé par Alfred Hitchcock en 1969&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Synopsis : Un agent secret français travaille pour les États-Unis pour les aider à résoudre la crise des missiles à Cuba.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvent considéré comme une oeuvre plus mineur dans celle titanesque de Hitchcock, Topaz n'en demeure pas moin un thriller excellent et efficace.  S'il reste plus classique tant dans la forme que le fond, on en retrouve des éléments typiques hitchcockiens notamment un suspense du début à la fin, une variété de plan et une utilisation abusive de zooms!  Si le suspense reste tout a fait efficace, la faiblesse du film réside peut-être dans l'interprétation ; le jeu de Frederick Stafford étant classique, ressemblant à beaucoup point de vue au James Bond qui avait maintenant fait son apparition.  La réalisation est tout de fois excellente, Hitchcock étant au sommet de sa forme et maître dans l'art de nous faire stresser à l'extrême avec seulement des situations sans dialogues.  Son adaptation du scénario de Samuel Taylor est tout ce qu'il y a de plus réussie.  Si Hitchcock n'est pas ici aussi épatant techniquement que dans Rope ou Vertigo, le plaisir que nous approuvons à découvrir cette oeuvre sommes toute davantage méconnue reste fort agréable!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***1/2&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-9026527511473441776?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/9026527511473441776/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/05/topaz.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/9026527511473441776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/9026527511473441776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/05/topaz.html' title='Topaz'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-3912224528000981454</id><published>2009-05-12T11:17:00.000-07:00</published><updated>2009-05-15T17:23:38.011-07:00</updated><title type='text'>Two Lovers</title><content type='html'>réalisé par James Gray en 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Synopsis : Un homme est tiraillé entre la femme que ses parents lui ont choisi et sa soudaine obsession pour sa voisine de pallier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon je ne comprend rien à James Gray... Ça l'air il va falloir je réécoute ces autres films car soit j'ai manqué un bout, soit il lui manquait Gwyneth Paltrow pour se développer à plein régime (il voulait absolument tourner avec l'actrice alors que celle-ci ne voulait rien savoir d'un film avec gang et violence comme ces précédents et donc, il a écrit ce film d'amour)....bref Two Lovers est très solide! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Vraiment, dans le genre, les films de cette qualité son extrêmement rare. L'histoire est excellente, avec un traitement très bon obligeant le spectateur à s'impliquer et un scénario étoffé et original. La réalisation, quoique non extraordinaire, est fort solide et démontre de beaux moments. Au niveau des acteurs , Gwyneth Paltrow me tombe désormais un peu moins sur les nerfs et Joaquin Phoenix nous fait prier pour un retour devant la caméra au plus vite! La bande sonore est quant à elle subtile et efficace et est un autre exemple de la réussi de cet excellent film. À voir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;****&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-3912224528000981454?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/3912224528000981454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/05/two-lovers-un-film-voir.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/3912224528000981454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/3912224528000981454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/05/two-lovers-un-film-voir.html' title='Two Lovers'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-8672499849075525639</id><published>2009-05-03T19:38:00.000-07:00</published><updated>2009-05-15T18:33:58.384-07:00</updated><title type='text'>Le Mépris</title><content type='html'>Réalisé par Jean-Luc Godard en 1963&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Synpsis : Un couple en vient à se mépriser alors que la femme s'image à tords que son mari la pousse dans les bras d'un producteur de cinéma afin qu'il obtienne un contrat de scénarisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oeuvre classique de Godard, certainement parmi ses plus accessible.  Les performances sont excellentes (notamment Fritz Lang dans son propre rôle).  Brigitte Bardot est quant à elle excellente tant du côté du fond que des formes!  Même si l'oeuvre reste classique et accessible, il n'en demeure pas moins que certains aspects typiquement godarien sont présents, notamment un générique narré et la musique qui va parfois jusqu'à enterrer a voix des acteurs.  Un Godard différent qui charme par le fond mais dont la forme est moins séduisantes qu'un Week End ou un Alphaville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***1/2&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-8672499849075525639?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/8672499849075525639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/05/films-du-dimanche.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/8672499849075525639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/8672499849075525639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/05/films-du-dimanche.html' title='Le Mépris'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-8250239075591241816</id><published>2009-04-23T21:45:00.001-07:00</published><updated>2009-05-02T14:27:36.442-07:00</updated><title type='text'>Cannes : Sélection officielle</title><content type='html'>La sélection officielle du festival de Cannes est maintenant sortie et c'est maintenant le temps de commenter.  Une année avec énormément (trop) d'anciens palmés et de vieilles peaux dont Michael Haneke, Pedro Almodovar, Ken Loach, Quentin Tarentino, Lars Von Trier, Jane Campion, Ang Lee....  Deux habitués avec des films à sortir sous peu sont toutefois absent : Les frères Coen et A Serious Man et surtout, ma déception, Jim Jarmusch avec The limits of Control.  Bref, une sélection qui nous permettra de revoir le talent d'habitués mais qui nous fera découvrir trop peu de nouveaux talents.  Mentionnons également la présence de 6 films asiatiques donc Johnnie To et Park-Chan Woo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sélection officielle:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pedro Almodovar : Etreintes Brisées&lt;br /&gt;- Andrea Arnold : Fish Tank&lt;br /&gt;- Jacques Audiard : Un Prophète&lt;br /&gt;- Marco Bellochio : Vincere&lt;br /&gt;- Jane Campion : Bright Star&lt;br /&gt;- Isabel Coixet : Map of the Sounds of Tokyo&lt;br /&gt;- Xavier Giannoli : A l’Origine&lt;br /&gt;- Michael Haeneke : Ruban Blanc&lt;br /&gt;- Ang Lee : Taking Woddstock&lt;br /&gt;- Ken Loach : Looking for Eric&lt;br /&gt;- Lou Ye : Nuit d’ivresse printannière&lt;br /&gt;- Brillante Mendoza : Kinatay&lt;br /&gt;- Gaspar Noé : Soudain le Vide&lt;br /&gt;- Park Chan-wook : Thirst Ceci est mon sang&lt;br /&gt;- Alain Resnais : Les Herbes Folles&lt;br /&gt;- Elia Suleiman : The Time That remains&lt;br /&gt;- Quentin Tarantino : Inglourious Basterds&lt;br /&gt;- Johnnie To : Vengeance&lt;br /&gt;- Tsai Ming-liang : Faces&lt;br /&gt;- Lars Von Trier : Antichrist&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-8250239075591241816?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/8250239075591241816/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/04/cannes-selection-officielle.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/8250239075591241816'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/8250239075591241816'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/04/cannes-selection-officielle.html' title='Cannes : Sélection officielle'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-8994432011117429164</id><published>2009-04-22T19:23:00.000-07:00</published><updated>2009-04-22T19:25:36.020-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;object width="450" height="298"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.traileraddict.com/emd/9292"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.traileraddict.com/emd/9292" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="450" height="298"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici la bande d'annonce du film que j'attend avec le plus d'impatience cette année, par le réalisateur américain le plus talentueux travaillant encore actuellement selon moi : Jim Jarmusch.  Il a le don de prendre une histoire classique et de la traiter à 1000 lieux de ce que l'ont pourrait imaginer.  Entourer ici de Gael Garcia Bernal, Bill Murray, Tilda Swinton pour ne nommer que ceux-là, ça promet.  Pour ceux qui veulent voir son style, Stranger than Paradise et Dead MAn vous en donneront une bonne idée alors que je vous recommande mes deux favoris, Down by Law et Ghost Dog.  Le film sera à l'affiche à Montréal le 22 mai.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-8994432011117429164?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/8994432011117429164/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/04/voici-la-bande-dannonce-du-film-que.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/8994432011117429164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/8994432011117429164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/04/voici-la-bande-dannonce-du-film-que.html' title=''/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-3677980059282889716</id><published>2009-04-12T20:21:00.000-07:00</published><updated>2009-04-12T20:24:24.109-07:00</updated><title type='text'>Ces comédies qui ne nous font pas rire</title><content type='html'>En venant de terminer Ghost Busters, je me suis dit qu'il y a plusieurs comédies qui m'avaient été mainte et mainte fois vanté et qui, lors de l'écoute, ne m'ont tout simplement pas fait rire du tout.  On reconnais qu'il y a des scènes cocasses ou réussies, mais rien ne marche.  Mon meilleur exemple est Groundhog Day avec Bill Murray.  J'adore BIll Murray, il s'agit il parait d'une de ces comédie cultes mais en deux écoutes, je n'ai que trop peu rit.  Le classique M*A*S*H est un autre exemple de film duquel j'attendait beaucoup et qui m'a cruellement déçu...Pareil pour le récent Tropic Thunder.  Finalement, même en temps que grand amateur des frères coens, Rasing Arizona est pour moi tout sauf drôle...je le considère moins drôle même que Ladykillers même après avoir essayer pratiquement 4 fois e(je risque de me faire tirer des roches pour ça).  Qu'elles sont les vôtres?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-3677980059282889716?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/3677980059282889716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/04/ces-comedies-qui-ne-nous-font-pas-rire.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/3677980059282889716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/3677980059282889716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/04/ces-comedies-qui-ne-nous-font-pas-rire.html' title='Ces comédies qui ne nous font pas rire'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-5286818864128312307</id><published>2009-04-08T11:40:00.000-07:00</published><updated>2009-04-08T11:42:24.313-07:00</updated><title type='text'>Festival Vues d'Afrique</title><content type='html'>Le festival vues d'Afrique arrive à grands pas et je voudrais vous faire part de ce qui semble être mon horaire pour le festival, dans l'optique de ne pas aller voir tous les films seuls. Vous pouvez voir une description détaillées des films au http://www.festivalpanafrica.com/. Il en coute 8$ par film ou 25$ pour 4 films, ce qui est très raisonnable... Alors voilà:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16 avril:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Johnny Mad Dog : 18h45 au cinéma du Parc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21 avril :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux de la colline : 19h00 au cinéma Beaubien&lt;br /&gt;Paris à tout prix : 20h45 au cinéma Beaubien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;23 avril :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'absence : 18h45 au cinéma du Parc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;24 avril :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sam le Caïd : 19h00 au cinéma Beaubien &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;OU&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le meilleur et pour l'onion : 19h00 à l'ONF&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SI un truc vous tente, contactez moi et on s'arrange ça...je vais surement m'acheter une passe de 4 sous peu.  Je tâcherai d'écrire des commentaires dès le visionnement de chacun des films afin de conseiller (ou déconseiller) de voir certains film qui se présenter à nouveau plus tard dans le festival.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-5286818864128312307?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/5286818864128312307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/04/festival-vues-dafrique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/5286818864128312307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/5286818864128312307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/04/festival-vues-dafrique.html' title='Festival Vues d&apos;Afrique'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-6073112645557477207</id><published>2009-04-03T11:17:00.000-07:00</published><updated>2009-04-03T11:39:31.148-07:00</updated><title type='text'>Pertinence des Oscars et autres Jutras</title><content type='html'>La période des Galas du cinéma tirant à sa fin, il pourrait être maintenant temps de tirer les conclusions qui s'imposent.  Chaque année, les mêmes questionnements surviennent : que faire pour susciter une plus grand engouement pour ces festivals de fin d'année.  Après deux années où un film moins accessibles et plus sombres fut couronnés (The Departed en 2006 et No Country for Old Men en 2007) les oscars sont revenus avec un film qui, bien que portant la marque de son auteur-cinéaste, est beaucoup plus de type commercial et grand public (Slumdog Millionnaire, cette année).  Ce type d'alternance est récurrente au chapitre des Oscars.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce chapitre, les Jutras ont dans leur courte histoire, davantage privilégié l'artistique sur le commercial, ce qui explique les nombreux questionnements.  Mise à part C.R.A.Z.Y. en 2006 et les Invasions Barbares en 2004, ce sont des films tels que Maelström (2000), Continental un film sans fusil (2007) ou le récent Ce qu'il faut pour vivre qui ont remporté les honneurs aux Jutras, alors que les Bon Cop bad Cop ou Trois Petits cochons mordaient la poussière malgré un succès populaire incontestable.  Le système de vote étant très semblable au Québec et aux États-Unis (les votes sont fait par les gens du milieu soit les acteurs votent les acteurs et ainsi de suite) la situation trouve peut-être écho ailleurs.  La seule catégorie qui est plutôt controversé est celle du meilleur film au Québec, puisque voté par les producteurs et les exploitants en salle ce qui toutefois, ne semble pas se reflété par des lauréats de films ayant eu une meilleur rentabilité que d'autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après ce long préambule, je pose le questionnement suivant : Est-il préférable de récompenser des films ayant eu un succès populaire mitigé, mais possédant des caractéristiques artistiques indéniables, afin de les faire connaître davantage du grand public ou encore, couronner une année de succès populaire d'un film ayant déjà gagné les coeurs.  Pour ma part, outre la question de légitimité qui je crois est beaucoup plus grande lorsqu'on choisi un film pour l'oeuvre, je crois que ces prix sont primordiales pour faire redécouvrir des oeuvres à un public plus vaste.  En récompensant des films pour leur succès public, il est certains que les galas obtiendraient une côte d'écoute supérieur, mais perdraient toute légitimité au niveau de leur crédibilité.  Qui ici aurait pu découvrir Denis Villeneuve et voir en lui le cinéaste québécois le plus accompli du moment s'il n'avait obtenu aucune reconnaissance de son travail au Jutras, malgré son talent indéniable?  Probablement beaucoup moins de gens qu'il y en a actuellement.  La victoire de No Country for Old Men l'an dernier a couronné les enfants chéries du cinéma américain et en les faisant découvrir à une immense partie de la population, qui pu ensuite découvrir leur travail antérieur.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En terminant, mentionnons que votre humble auteur croit que les mecques nationales de festival aurait tout a gagné au niveau artistique et crédibilité, s'il s'inspirait davantage du système des festivals plutôt que de celui des nominations.  On choisit par exemple les 20 ou 21 films québécois de l'année et ensuite, un jury indépendant examine la question et remet les prix au travers de ces films.  Si ce système ne verra jamais le jour, il est certains qu'une ouverture encore plus grande aux films de tout horizons, comme nous en voyons aujourd'hui les prémisses, restt une excellente façon de conjurer crédibilité, représentativité et popularité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-6073112645557477207?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/6073112645557477207/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/04/pertinence-des-oscars-et-autres-jutras.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/6073112645557477207'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/6073112645557477207'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/04/pertinence-des-oscars-et-autres-jutras.html' title='Pertinence des Oscars et autres Jutras'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-621186671768990192</id><published>2009-03-28T09:49:00.000-07:00</published><updated>2009-03-28T09:54:21.516-07:00</updated><title type='text'>La collection Criterion</title><content type='html'>La collection Criterion qui, comme il le dise eux-mêmes, est une collection de classique important et film contemporain marquant, regroupe un corps assez intéressant de films.  Truffés de suppléments et avec un *artwork* magnifique, les films sont souvent dispendieux mais en valent la peine.  Dernièrement, ils ont annoncés plusieurs titres intéressants à venir, représentant bien le but de la compagnie :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 7e sceau :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un des plus grand classique de Bergman.  Réédition bienvenue du film, avec maintenant 2 dvd truffés de bonus intéressant et une restauration dont le film bénéficiera le plus grand bien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;My Dinner with André:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre film de Louis MAlle, qui sera enfin disponible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Last Year at Marienbad :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre classique de Alain Resnais que Criterion nous permet de finalement de voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Curious Case of Benjamin Button :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;David Fincher fait son entré dans la collection avec son dernier film qui mérite bien de faire son entré.  De nombreuses interviews avec les acteurs et artisants du film promettent d'être intéressante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;www.criterion.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-621186671768990192?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/621186671768990192/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/03/la-collection-criterion.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/621186671768990192'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/621186671768990192'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/03/la-collection-criterion.html' title='La collection Criterion'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-549149580672281996</id><published>2009-03-24T13:59:00.001-07:00</published><updated>2009-03-24T14:56:24.571-07:00</updated><title type='text'>Le plan séquence</title><content type='html'>Méthode qui se perd dans le cinéma contemporain, un plan séquence est une scène filmé en un seul plan et sans coupure ni montage en post production, donc nous suivant la caméra sans arrêt.  Cela demande parfois de la technique et de la difficulté, mais offre un résultat parfois des plus surprenant.  VOici quelques uns des plus célèbres plan séquences, avec certains de mes favoris : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Touch of Evil (Orson Welles, 1958)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Yg8MqjoFvy4&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Yg8MqjoFvy4&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surement le plan séquence le plus célèbre de l'histoire du cinéma.  Tension attente insupportable jusqu'à l'explosion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Shining (Stanley Kubrick, 1980)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/bCeBeS_OGso&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/bCeBeS_OGso&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plan très court (40 secondes, la scène du big wheel) mais superbe utilisation de la steadicam par Kubrick.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Week-End (Jean-Luc Godard, 1967)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/wC9d9rxjuhg&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/wC9d9rxjuhg&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien d'autres qu'excellent avec une fin que l'on attend plus!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Magnolia (Paul-Thomas Anderson, 1999)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/e7WZf7XieRQ&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/e7WZf7XieRQ&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre utilisation hallucinante de la steadicam comme PTA le fait dans presque tous ses films!  Peut-être celle montrant le mieux la difficulté et l'utilité d'un tel type de plan...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elephant (Gus Van Sant, 2003)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/UaHDf-m1sSo&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/UaHDf-m1sSo&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pratiquement tout les plans du film pourrait y être, en voici un (en fait 2, les premières 50 secondes en étant un séparé).  Le deuxième est particulièrement impressionnant, surtout la finale avec les 3 filles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Goodfellas (Martin Scorsese, 1990)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/sWYe-Ef3u5M&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/sWYe-Ef3u5M&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scène classique,même si encore une fois Scorsese en aurait 20 digne de mention.  La présentation du monde des gangsters à la copine de Ray Liotta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oldboy (Chan-Wook Park, 2004)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/BxZenU-R84U&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/BxZenU-R84U&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas un fan du film, mais cette scène reste classique et solide!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kill BIll (Quentin Tarentino, 2003)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/UFCb-iYTSg0&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/UFCb-iYTSg0&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une fois, je ne suis pas un fan du film, mais il s'agit ici de tout un plan séquence (encore une fois, 2 en fait) et le premier surtout, est quelque chose!  Le plan de Reservoir Dogs ou Michael Madsen interrompt sa scéance de torture pour aller chercher un bidon dans sa voiture et revenir est également célèbre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs autres pourraient être ici, même avant certains, mais ne sont malheureusement que peu ou pas trouvable sur internet.   Notamment, le travelling dans les tranchés de paths of glory (Stanley Kubrick), la scène dans la maison des Vacances de Monsieur Hulot (Jacques Tati) ou encore les 10 plans de huit minutes de Rope (Alfred Hitchcock) qui raccordés ensembles forme donne l'illusion d'un seul plan séquence.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-549149580672281996?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/549149580672281996/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/03/blog-post.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/549149580672281996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/549149580672281996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/03/blog-post.html' title='Le plan séquence'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-4752679418255048889</id><published>2009-03-16T09:23:00.000-07:00</published><updated>2009-04-03T11:32:52.898-07:00</updated><title type='text'>Cannes 2009</title><content type='html'>La sélection officielle ne sera connu que le 23 avril mais on peut déjà prédire, anticiper ou espérer certains films qui feront peut-être leur première au festival cette anne.  Plusieurs excellents films sont attendus cette année et pourraient bien s'y trouver:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Limits of Control (Jim Jarmusch):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis sa caméra d'or avec Stranger than Paradise, Jarmusch est un habitué de la croisette ayant gagné entre autres le prix technique pour Mystery Train et le Grand Prix avec Broken Flowers.  Cette histoire, qui tourne autour d'un tueur à gage, le fait renouer avec certains acteurs classiques dont Isaac de Bankolé, Tilda Swinton  et Bill Murray, alors que Gael Garcia Bernal se joint au réalisateur.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A Serious Man (Joel et Ethan Coen):&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les coens reviennent avec leur style de prédilection, la comédie noire.  Très peu d'Acteur connus ; un professeur voit sa vie chambouler par sa femme qui veut le quitter en raison de son frère handicapé vivant à la maison&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Forgiveness (Todd Solondz):&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La suite très attendu de Happiness.  Après un Palindroms particuliers, SOlondz revient avec un film qui risque de lui attier une plus grande audience.  Cannes ou non, c'est un film à ne pas manquer.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Broken Embraces (Pedro Almodovar) :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le fait que le film est déjà sorti en Espagne limite peut-être les possibilités de le voir à Cannes, mais la présence quais-religieuse de Almodovar sur la croisette peut nous laisser pensez le contraire.  Chose certaine, il s'agit d'un succès en Espagne.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Antichrist (Lars Von Trier) :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Film d'horreur très attendu du réalisateur de Dogville qui se fait languir pour conclure sa trilogie avec Wasington.  On annonce Willen Dafoe et Charlotte Gainsbourg dans le casting ; difficile d'imaginer quoi que ce soit de conventionnel ici!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En plus, on peut noter les films The White Ribbon (Michael Haneke), Soul Kitchen (Fatih Akin) ou même Inglourious Basterds (Quentin Tarentino) comme ayant de bonnes chances de s'y retrouver.  À suivre le 23 avril...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-4752679418255048889?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/4752679418255048889/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/03/cannes-2009.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/4752679418255048889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/4752679418255048889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/03/cannes-2009.html' title='Cannes 2009'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-381490798440613674</id><published>2009-03-03T13:59:00.001-08:00</published><updated>2009-04-08T11:45:34.275-07:00</updated><title type='text'>Le film noir, cet inconnu</title><content type='html'>Après une semaine de silence, je décide d'écrire un billet sur le film noir, puisqu'il est le sujet d'un travail sur leque je planche depuis quelques temps.  Le film noir est un genre cinématographique fascinant qui a permis a des réalisateurs de premiers ordres (Billy Wilder, Alfred Hitchcock ou Fritz Lang) de produire leurs oeuvres les plus marquantes (Double Indemnity, Strangers on a Train, M...).  Toutefois, c'est un genre très peu connu du public autre que celui des cinéphiles avertis.  Déjà dans son âge d'or (1941-58), il était considéré comme du cinéma de série B même si le temps lui amena la reconnaissance.  Du noir et blanc, des meurtres, de la trahison, des femmes fatales, des ruelles mal famée sont ce qui façonne le film noir.  La plupart des grands films policiers populaires actuels s'en inspire, de Chinatown à L.A. Confidential, alors que d'autres tente de recréer cet univers fascinants.  Si vous aimez le film policier, essaye d'écouter ces quelques films :&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;The Asphalt Jungle (John Huston)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;The Woman at the Window (Fritz Lang)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;The Big Sleep (Howard Hawks)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pickup on South Street (Samuel Fueller)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Double Indemnity (Billy Wilder)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Shadow of a Doubt (Alfred Hitchcock)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-381490798440613674?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/381490798440613674/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/03/le-film-noir-cet-inconnu.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/381490798440613674'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/381490798440613674'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/03/le-film-noir-cet-inconnu.html' title='Le film noir, cet inconnu'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-7214910686302036246</id><published>2009-02-23T08:59:00.000-08:00</published><updated>2009-03-21T15:15:29.198-07:00</updated><title type='text'>Oscars sans surprise</title><content type='html'>La cérémonie d'hier soir à consacrer les prix que la plupart attendait.  Meilleur film,réalisation/scénario à Slumdog Millionaire, de même que plusieurs oscars au niveau de la bande sonore et autres.  Penelope Cruz, Heath Ledger et Kate Winslet ont sans surprise remporté leur prix.  Milk a remporté tout de même 2 prix soit celui du meilleur scénario original (avec un vibrant appel à la tolérance de Dustin Lance Black) et celui du meilleur acteur pour Sean Penn, qui constitue une certaine surprise étant donné que Mickey Rourke avait remporté pratiquement tous les prix pour sa performance magistrale dans le Wrestler.  Cela dit, Penn n'a pas volé son prix.  Wall-E a remporté l'oscar de la meilleur animation bien évidemment et la plus grosse surprise est la victoire de Okuribito sur Entre les Murs et Valse avec Bashir pourtant donné grand favoris dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère.  À noter que la nouvelle formule a tout de même réussi à offrir un spectacle bien agréable, spécialement lors de la remise des prix d'interprétation par 5 anciens lauréats, qui donnait une dimension beaucoup plus personnelle à la remise des prix.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-7214910686302036246?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/7214910686302036246/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/02/oscars-sans-surprise.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/7214910686302036246'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/7214910686302036246'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/02/oscars-sans-surprise.html' title='Oscars sans surprise'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-2974645056157475621</id><published>2009-02-17T10:05:00.001-08:00</published><updated>2009-02-18T09:55:56.921-08:00</updated><title type='text'>QUOI???????????</title><content type='html'>Les nominations pour les Jutras 2009 viennent de sortir et Tout est Parfais, probablement le meilleur film québécois des années 2000 avec C.R.A.Z.Y. et Les Invasions Barbares a été écartés de la sélection du meilleur film.  Je n'en revient tout simplement pas.  À croire que les Jutras ont voulu rejoindre un gros public avec Karine Vanasse à l'animation et avec C'est pas moi je le jure, Maman est chez le coiffeur, BOrderline et Ce qu'il faut pour vivre et en donnant pas moins de 9 nominations à Babine....   Cette nouvelle frôle le ridicule, au moins, Isabelle Blais (Borderline) n'a pas été écarter de la catégorie de la meilleure actrice et Normand d'Amour (Tout est Parfait) dans celle du meilleur acteur de soutient.  Les catégories ne sont pas toutes sorties, plus de détails sont à venir mais ça s'annonce mal...&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-2974645056157475621?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/2974645056157475621/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/02/quoi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/2974645056157475621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/2974645056157475621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/02/quoi.html' title='QUOI???????????'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-5321846951236925047</id><published>2009-02-16T12:14:00.000-08:00</published><updated>2009-02-18T13:39:17.732-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maniaque de cinéma'/><title type='text'>À quel point êtes-vous un maniaque de cinéma?</title><content type='html'>J'ai volé l'idée sur un autre blogue de cinéma.  Un site offre la possibilité de mesure le pourcentage de films du top 250 de films de IMDB que nous avons vu , et rensuite de comparer avec les autres.  J'ai obtenu 62,4% et vous? :&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour comparer avec moi: http://plutor.org/filmaddict/?f=c0n0cjasq&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour repartir à neuf: http://plutor.org/filmaddict&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-5321846951236925047?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/5321846951236925047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/02/quel-point-etes-vous-un-maniaque-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/5321846951236925047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/5321846951236925047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/02/quel-point-etes-vous-un-maniaque-de.html' title='À quel point êtes-vous un maniaque de cinéma?'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-4768346349670214047</id><published>2009-02-13T08:24:00.000-08:00</published><updated>2009-02-13T08:35:51.107-08:00</updated><title type='text'>Oscar 2009 : Le temps des prédictions</title><content type='html'>À a peine plus d'une semaine des Oscars, le temps est venus de faire des prédictions.  Même si on est loin de l'an dernier avec There Will be Blood et No Country for Old Men en tête d'Affiche, il y a tout de même certaines oeuvres intéressantes.  Au lieu de prédictions, qui serait de toute façon futile à voir de qu'elle façon les votes des BAFTAS, Golden Globe et autres syndicats des professionnels converge, je vous offre davantage ceux pour qui je voterais si l'académie se réveillais et m'offrait enfin le droit de vote dans toute les catégorie....  Alors voici:&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Meilleur Film : Milk&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vous avez vu ce que je pense de Slumdog Millionaire plus bas, à mon avis, Milk est le meilleur film américain de l'année à tout point de vue.  Histoire prenante, scénario efficace, réalisation hors pairs de Van Sant....  réveillez-vous!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Meilleur réalisateur : Gus Van Sant (Milk)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tel que mentionné plus haut, la réalisation de Gus Van Sant est des plus efficaces dans ce film et, même si c'est probablement le point le plus positif de Slumdog Millionaire qui risque de remporter la catégorie, je préfère Van Sant à Boyle&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Meilleur acteur dans un premier rôle : Frank Langella (Frost/Nixon)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Là je me demande si les membres de l'académie on vu le même film que moi.  Oui Mickey Rourke et Sean Penn offre des performances incroyable, mais Langella aurait mon vote haut la main pour son interprétation incroyable de Richard Nixon.  Comme je l'ai déjà mentionner, il offre un mélange de sympathie et d'hostilité, mêler d'un charisme incroyable, à la manière de Forrest Whitaker dans The Last King of Scotland.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Meilleur actrice dans un premier rôle : Meryl Streep (Doubt)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ici, la lutte est chaude.  Anne Hathaway (Rachel Getting Married) ou Kate Winslet (The Reader) pourrait aussi recevoir mon vote.  La lutte de pouvoir et les dialogues fascinants entre Meryl Streep et Philip Seymour Hoffman font toutefois que personne ne peut recevoir ce prix autre qu'elle.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Meilleur acteur dans un second rôle : Philip Seymour Hoffman (Doubt)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Puisqu'ici, on est certains de la victoire de Heath LEdger (mérité), je mentionne donc celui qui mériterais de gagner si Heath Ledger serait absent.  Une performance magistrale!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Meilleur actrice dans un second rôle : Viola Davis (Doubt)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, beaucoup d'oscar pour les acteurs de Doubt mais il le mérite.  En à peine quelques minutes, Viola Davis réussi une performance magistrale et digne de mention à coup sûr.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Meilleur scénario original : Dustin Lance Black (Milk)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les Flash backs et la façon dont on est transporté par l'histoire est magistrale.  Le scénario y est pour beaucoup.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Meilleur scénario adapté : Peter Morgan (Frost/Nixon)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les dialogues entre David Frost et Richard Nixon sont saisissant, et  le suspense marche du début à la fin.  Scénario des plus fin. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Meilleur film en langue étrangère : Entre les Murs (Laurent Cantet)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un choix déchirant entre celui la et Valse avec Bashir, mais j'espère sincèrement qu'Entre les Murs remporte le prix.  Un film poignant et extrêmement réaliste qui nous fait réfléchir à bien des niveaux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est un rendez-vous le 22 février prochain!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-4768346349670214047?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/4768346349670214047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/02/oscar-2009-le-temps-des-predictions.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/4768346349670214047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/4768346349670214047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/02/oscar-2009-le-temps-des-predictions.html' title='Oscar 2009 : Le temps des prédictions'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-359527244980796722</id><published>2009-02-05T15:55:00.000-08:00</published><updated>2009-02-09T19:58:39.265-08:00</updated><title type='text'>Ces titres que l'on aime</title><content type='html'>Je viens de finir The Third Man de Carol Reed en me disant que rare sont des films qui portent aussi bien leur nom.  Bon je vous l'accord, le titre n'a rien d'exceptionnel.  N'empêche qu'il est parfaitement en accord avec l'intrigue est souvent, c'est une petite touche qui vient me chercher.  D'autres exemples?  Je pense spontanément à La Vie est un Miracle de Emir Kusturica ou un jeune père de famille voit son fils être prisonnier dans la guerre et sa femme le quitté pour un artiste.  Optimiste, il attend leur retour lorsqu'il se voit confier la garde d'une prisonnière avec qui il tombera amoureux et qui est destinée  à être échangée contre son fils.  Un tel titre nous en dit bien long sur le déroulement mais je l'adore, que voulez-vous.  Il est magnifique et porteur d'espoir, à l'image du film.  Je pense aussi à Parle avec Elle de Almodovar, et à la poignante lettre que l'on peut voir à la fin du film qui se termine par «Hable con Mio».  &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Du côté québécois, Quand je serai parti Vous vivrez encore de Michel Brault est sans doute mon préféré.  Racontant les dernières heures de Patriotes (surtout 1) condamnés à mort durant les révolutions de 1837-38, juste le titre est vibrant d'émotions. Le Déclin de l'empire américain semble inévitable et peu être interprété de plusieurs façons au niveau du film soit pour les personnages ou encore la société en général.  Finalement, La Turbulence des Fluides de Manon Briand est également un coup de coeur, qui peut autant évoquer les troubles de la marée avec les échanges passionnées entre Jean-Nicolas Verreault et Pascale Buissière.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mentions spécial à Quentin Tarentino et son Reservoir Dogs qui vient originalement d'un mixte du titre de deux de ces films préférés soit Au Revoir les Enfants (prononcés de façon douteuses) et Straw Dogs.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-359527244980796722?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/359527244980796722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/02/ces-titres-que-lon-aime.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/359527244980796722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/359527244980796722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/02/ces-titres-que-lon-aime.html' title='Ces titres que l&apos;on aime'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-6083473626876924128</id><published>2009-02-01T09:22:00.001-08:00</published><updated>2009-02-01T09:32:39.996-08:00</updated><title type='text'>Polytechnique</title><content type='html'>Le film va sortir vendredi prochain et déjà, la polémique est partout (vous pouvez d'ailleurs voir la bande annonce ici :  ca.youtube.com/watch?v=1EM9r83Dv2A.  Est-il pertinent?  A-t-il sa place?  Est-il trop tôt?  Personnellement, je crois que dans la limite du raisonnable, toute oeuvre de fiction peut toujours avoir sa place.  Étant beaucoup trop jeune à l'époque des événements, je ne peux m'y relier que difficilement m'en rappeler.  Toutefois, je crois que le débat ne devrait pas être autour de l'existence du film.  Le film a, selon moi, tout à fait raison d'être.  Il 'agit d'un événements tragiques, marquant de notre histoire qui ne devra pas être oublié comme tant d'autres événements passés.  Il est clair que pour certains dont le sujet les a touché de plus près ou plus sensible à celui-ci, il soit difficile à regarder, surtout qu'il est relativement récent.  Il est clair également que certains ne veulent rien savoir d'aller voir le film non plus, mais cela ne devrait pas remettre en question son existence.  Ceux qui sentent la tragédie trop près et trop vivante, ont tout à fait la possibilité de ne pas y aller sans questionner sa raison d'être alors que d'autres, peuvent tenir à le voir pour diverses raisons toute aussi légitime.  Regarder simplement, les films qu'il y a eu sur la tragédie de Columbine en 1999 (Elephant ou Bowling for Columbine) ou encore le 9/11 (Farenheit 9/11, World Trade Center, United 93...).  Ces films ont généralement eu un effet beaucoup plus bénéfique que néfaste sur la société, la forçant à se remettre en question et à se questionner sur plusieurs choses.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mise à part le sujet, mon âme de cinéphile irait voir le film, simplement en voyant le nom de Denis Villeneuve au générique, l'un de nos réalisateurs québécois les plus talentueux du moment.  De plus, son approche semble des plus adéquate et sensible sur le film.  Neutre, sobre, sont les qualificatifs revenant le plus souvent pour décrire le film.  À voir la bande-annonce et les commentaires, sa démarche s'apparente plus à celle d'un Gus Van Sant que d'un Michael Moore ; le réalisateur pose les nombreuses questions mais il n'essaie pas d'y répondre.  Il ne fait que mettre le spectateur devant la situation et à lui de tirer les conclusions qui s'impose.  Il est bien sur trop tôt pour commenter le film puisque celui-ci n'est pas sorti encore, mais il semble que c'est présentement la norme tant dans les journaux que sur les forums de discussions&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-6083473626876924128?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/6083473626876924128/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/02/polytechnique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/6083473626876924128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/6083473626876924128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/02/polytechnique.html' title='Polytechnique'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-1171902544685031437</id><published>2009-01-29T11:32:00.001-08:00</published><updated>2009-01-29T12:07:10.986-08:00</updated><title type='text'>49 films au nord du 49e parallèle</title><content type='html'>Sous la direction de CBC, les auditeurs de radio ont pu voter pour les chansons canadiennes qu'ils feraient écouter au nouveau président américain Barack Obama s'ils en avaient la chance.  Il en a résulté une compilation des «49 chansons au nord du 49e parallèle».  Alors ne reculant devant rien, votre blogeur à décidé de faire une recherche hautement scientifique au près de un répondant afin de sélection 49 films au nord du 49e parallèle à écouter pour le nouveau président américain.  Noter qu'il s'agit d'une sélection tout à fait arbitraire qui pourrait être changé de moitié si je le referais demain et qui de plus, ne comporte aucune ordre quel qu'il soit.  Je souhaite bien sur avoir vos commentaires, critiques et suggestions.  Alors voilà:&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;1- Mon Oncle Antoine (Claude Jutras)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;2- The Sweet Hereafter (Atom Egoyan)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;3- Dead Ringers (David Cronenberg)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;4- Le Déclin de l'Empire Américain (Denys Arcand)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;5- Les Bons Débarras (Francis Mankiewicz)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;6- A Christmas Story (Bob Clark)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;7- Les Plouffes (Gilles Carle)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;8- Les Ordres (Michel Brault)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;9- Away from Her (Sarah Polley)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;10- Videodrome (David Cronenberg)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;11- Exotica (Atom Egoyan)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;12- Pour la Suite du Monde (Michel Brault et Pierre PErrault)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;13- La Guerre des Tuques (André Melançon)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;14- Le Violon Rouge (François Girard)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;15- Jésus de Montréal (Denys Arcand)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;16- Les Boys (Louis Saïa)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;17- Cube (Vincenzo Natali)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;18- Maelström (Denis Villeneuve)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;19- Naked Lunch (David Cronenberg)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;20- Sunshine (Istvan Szabo)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;21- Les Invasions Barbares (Denys Arcand)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;22- The Adjuster (Atom Egoyan)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;23- La liberté d'une statue (Olivier Asselin)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;24- Emporte Moi (Léa Pool)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;25- Québec-Montréal (Ricardo Trogi)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;26- La Grande Séduction (Jean-François Pouliot)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;27- La Face Cachée de la Lune (Robert Lepage)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;28- Twist (Jacob Tierney)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;29- The Snow Walker (Charles Martin Smith)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;30- C.R.A.Z.Y. (Jean-Marc Vallée)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;31- It's All Gone Pete Tong (Michael Dowse)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;32- Water (Deepa Mehta)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;33- Bon Cop Bad Cop (Eric Canuel)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;34- Maurice Richard (Charles Binamé)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;35- Congorama (Philippe Falardeau)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;36- 32 short films about Glen Could (François Girard) &lt;/div&gt;&lt;div&gt;37- Snow Cake (Marc Evans)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;38- Le Survenant (Eric Canuel)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;39- Octobre (Pierre Falardeau)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;40- Elvis Gratton (Pierre Falardeau)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;41- Le Chat dans le sac (Gilles Groulx)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;42- L'eau chaude, l'eau frette (André Forcier)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;43- Deux femmes en or (Claude fournier)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;44- Meatballs (Ivan Reitman)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;45- À Tout prendre (Claude Jutras)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;46- My Winnipeg (Guy Maddin)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;47-  The Changelling (Peter Medak)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;48- Tout est Parfait (Yves-Christian Fournier)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;49- The Saddest Music in the World (Guy Maddin)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et pour vous?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-1171902544685031437?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/1171902544685031437/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/01/49-films-au-nord-du-49e-parallele.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/1171902544685031437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/1171902544685031437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/01/49-films-au-nord-du-49e-parallele.html' title='49 films au nord du 49e parallèle'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-7792491898748246936</id><published>2009-01-27T12:39:00.001-08:00</published><updated>2009-01-27T12:53:30.197-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Slumdog Millionnaire'/><title type='text'>Slumdog Millionaire : Manipulateur, Sentimental, Bref tout désigné pour les prochains oscars!</title><content type='html'>Je me devais d'aller voir Slumdog Millionnaire, même si le film ne m'attirait pas outre-mesure.  Le film le plus en vogue et le plus sérieux candidats pour les prochains oscars était le seul en lice que je n'avais pas eu encore la chance de voir.  Avoir su, je serait rester bien tranquille chez moi!  L'histoire : le récit d'un jeune indien de Bombay des bidonvilles jusqu'à la finale de Who wants to be a millionnaire.  On voit de qu'elle façon il a réussi à répondre à toute les questions.  Difficile de savoir où commencer alors commençons par les bons points.  Malgré un changement de registre vers du cinéma extrêmement différent, la réalisation de Danny Boyle reste tout de même efficace et le réalisateur est fidèle à lui même.  De plus, le jeu des acteurs (jeunes principalement) est tout à fait crédible.  &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le gros problème se trouve autour du scénario.  Le scénario est au service de l'histoire, ce qui en résulte par des invraisemblances tout à fait pathétiques (les moyens qui ont permis au héros d'arriver où il est sont d'un ridicule consommé).  Le déroulement de l'histoire et surtout, la finale des moins inattendus sont des plus déjà vu, typiquement hollywoodiens, propre à nous prendre par les sentiments, alors que les dialogues sont remplis de clichés désagréables.  On se demande si ceux qui ont donné les Golden Globes ont pris la peine de voir Milk avant de remettre celui du meilleur film ou encore Frost/Nixon pour celui du meilleur scénario.  Malheureusement, force est d'admettre que je fais parti d'une minorité de ceux qui n'ont pas apprécié le film, puisque celui-ci ramasse tout sur son passage et se prépare en force pour la soirée des obstacles.  Espérons toutefois que ceux-ci se réveilleront et que Slumdog Millionnaire se fera coiffé au dernier tournant comme l'a été Atonement l'an dernier. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Si jamais vous manquer de suggestion avant d'aller au cinéma ; Milk, Entre les Murs, Valse avec Bashir, Frost/Nixon ou Doubt sont au nombre de ceux que je vous conseillerais avant d'aller voir celui-ci!  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-7792491898748246936?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/7792491898748246936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/01/slumdog-millionaire-manipulateur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/7792491898748246936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/7792491898748246936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/01/slumdog-millionaire-manipulateur.html' title='Slumdog Millionaire : Manipulateur, Sentimental, Bref tout désigné pour les prochains oscars!'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1055289225418911302.post-6944519724255028168</id><published>2009-01-25T08:13:00.000-08:00</published><updated>2009-01-25T08:27:24.129-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='introduction'/><title type='text'>Premier Blog</title><content type='html'>Salut à vous tous qui prendront le courage de me lire de temps à autres!&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai décidé de créer un blog aujourd'hui, principalement pour mettre par écrit l'histoire d'amour que je vis avec le cinéma depuis maintenant plusieurs années.  Au travers des messages, je rédigerai divers billets, reliés de près ou de loin au septième art afin de mettre par écrit des pensées et des idées que j'ai par rapport à lui, tout en me pratiquant à écrire.  Je n'ai vraiment aucune idée de la fréquence, du type ou du format que va prendre mes messages ; parfois sur un film que j'ai vu au cinéma et que j'ai apprécié, parfois par rapport à une nouvelle concernant le milieu.  Je vais y voir plus clair (et vous aussi en espérant) au fur et à mesure que j'avancerai dans l'écriture.  J'espère seulement que si le cinéma vous intéresse de près ou de loin, vous prendrez plaisir à venir lire de temps en temps et aussi (et surtout), laisser des messages pour commenter, critiquer ou contester ce que j'écrirai.  Je vais essayer de mettre des questionnaires et autres trucs pour que tout le monde ait des choses à faire ici.  En espérant vous y revoir!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je m'en voudrais de ne pas écrire ne serait-ce qu'un petit mot sur le sujet pour le premier message alors voilà.  Je suis tomber sur cette liste lors d'un énième débats sur les forums de IMDB concernant leur fameux top 250 des meilleurs films selon les utilisateurs.  Un de ceux qui écrivait à poster ce lien des 1 000 meilleurs films de tout les temps selon une compilation de critiques : http://www.theyshootpictures.com/gf1000_all1000films.htm&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Elle apporte une approche un peu plus critique et crédible puisqu'elle a été rédigé par des gens du milieu et corrige certaines évidentes lacunes.  Même si rien n'est parfait, on voit rapidement que c'est une liste très crédible.  Comme le site le dit, si 1000 n'est pas assez, vous trouverez peut-être de quoi vous amusez avec leur liste de base de 7 900.  Seul bémol, il n'y a rien de 2003 à 2009&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1055289225418911302-6944519724255028168?l=cineloi.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cineloi.blogspot.com/feeds/6944519724255028168/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/01/premier-blog.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/6944519724255028168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1055289225418911302/posts/default/6944519724255028168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cineloi.blogspot.com/2009/01/premier-blog.html' title='Premier Blog'/><author><name>Eloi Mayano-Vinet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07945613701337985477</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='23' src='http://3.bp.blogspot.com/_j4BorhYFS9s/SXy0QAcQmnI/AAAAAAAAAAM/7SVzYqWo0co/s1600-R/salle-cinema-metz.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry></feed>
